Session II : Surmonter l'extrémisme et promouvoir la résolution pacifique des conflits : Le rôle de la religion et des organisations confessionnelles (14 février)

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      Le modérateur M. Tageldin Hamad, secrétaire général de la FPU, a accueilli les participants et présenté les orateurs.

      Le Dr. Viktor Ielenskyi, chef adjoint de la commission de la culture et de la spiritualité, au Parlement d'Ukraine, a parlé de la situation des chrétiens persécutés lorsque la Russie a occupé des territoires appartenant à l'Ukraine (voir son discours)

      Lord Nazir Ahmed, membre de la Chambre des Lords du  Royaume-Uni, est revenu sur l’association fréquente entre l’extrémisme et l'Islam. Lord Ahmed a parlé de sa foi et déclaré qu'un terroriste ne peut être un vrai musulman. « la voie du milieu est la bonne voie, a-t-il rappelé. Il faut un travail interreligieux au niveau local et national. » Il a aussi rappelé la nécessité d'un conseil interreligieux au sein des Nations Unies.

      Le prochain orateur était M. Zouheir Bahloul, membre de la Knesset, le parlement israélien. Lui-même a évoqué la difficulté d'être un Arabe israélien. Il s’est présenté en « homme blessé », car séparé des siens en Palestine. « Je veux être un bon citoyen. Je dois suivre les règles qui valent pour le peuple palestinien, mais comme bon citoyen, je dois aussi suivre les règles israéliennes. »

      Le Dr Emmanuel Dupuy, président de l'Institut IPSE (Institut Prospective et Sécurité en Europe) basé à Paris, a évoqué les 16 victimes des attentats terroristes en France de janvier 2015 (notamment Charlie Hebdo) et 130 personnes en novembre 2015. Il a évoqué deux types de désarmement, et rappelé que le désarmement spirituel et moral nous met à la merci de l'extrêmisme. « La diplomatie parallèle est importante » a-t-il précisé. Les terroristes tentent de créer la division dans l'ordre international. Le principal objectif des terroristes est de nous diviser. »
      Il y avait un consensus parmi les experts que la foi et les institutions religieuses sont des facteurs positifs de la paix. Les structures et institutions spirituelles sont souvent les plus efficaces pour la reconstruction et la réconciliation quand elles sont indépendantes du pouvoir, car elles gardent ainsi la confiance de leurs communautés.

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