Léonid Kravtchouk (ancien président d'Ukraine) et Stanislas Suskewitch (ancien président de Belarus), comme de nombreux anciens chefs d'État et de gouvernement, avaient répondu à l'invitation de la Fédération pour la paix universelle (FPU) et ont activement participé au sommet mondial sur la paix au Manhattan Center de New York du 29 au 31 janvier 2009.

Sommet mondial sur la paix

Nuit et jour pour la paix
le marathon planétaire du fondateur de la FPU

Léonid Kravtchouk (ancien président d'Ukraine) et Stanislas Suskewitch (ancien président de Belarus), comme de nombreux anciens chefs d'État et de gouvernement, avaient répondu à l'invitation de la Fédération pour la paix universelle (FPU) et ont activement participé au sommet mondial sur la paix au Manhattan Center de New York du 29 au 31 janvier 2009. Il y avait également des ministres en exercice, des présidents de parlements nationaux, beaucoup de dignitaires religieux, des universitaires, des dirigeants d'ONG. Alors que les sujets brûlants de la situation mondiale étaient dans tous les esprits, ces dignitaires, dont beaucoup sont Ambassadeurs de paix de la FPU, ont souligné que tous les aspects de la construction de la paix sont profondément reliés entre eux et qu'une approche globale est nécessaire, reposant sur des principes universels.

Le président Julio-Maria Sanguinetti fut l'un des premiers dirigeants latino-américains à assurer une transition réussie entre la dictature militaire et la démocratie (en Uruguay de 1986 à 1990). Revenant sur la crise actuelle, il a souligné que c'est la première crise économique vraiment liée à la mondialisation, laquelle avait jusque là plutôt dynamisé les marchés. Il a montré que cette crise ne remettait pas en cause l'économie de marché ni le capitalisme, mais plutôt nos rapports avec la puissance matérielle et la place de l'être humain dans l'économie.

D'autres sujets d'actualité ont dominé les débats, comme l'élection récente du président Obama et les nouvelles flambées de violence au Proche-Orient.

La FPU ne cesse d'affirmer que tous les aspects de la paix sont très liés entre eux, depuis la paix individuelle ou familiale jusqu'aux dimensions internationales. Alors que nous achevons la première décennie du 21e siècle, celle de promotion de la culture de la non-violence et de la paix, le discours et les pratiques de la FPU ne cessent de gagner en autorité.

Les réunions de la FPU sont pratiquement les seules où les responsables spirituels et politiques, les chercheurs en sciences sociales et les acteurs du milieu associatif peuvent se rencontrer et s'écouter mutuellement. Ils découvrent que toutes les dimensions sont désormais liées entre elles. De nos jours, les événements de portée mondiale ont un impact immédiat dans nos grandes villes cosmopolites et multiculturelles. Inversement, les bonnes pratiques locales dans un quartier défavorisé de New York, rapportées successivement par un imam d'origine indonésienne et par une responsable mennonite, peuvent inspirer des personnes à l'autre bout du monde.

Avec son formidable réseau dans tous les milieux, la grande diversité de ses programmes éducatifs et sa volonté de pri-vilégier une approche globale, la FPU est devenue l'organisateur de rendez-vous incontournables. Les participants sont surpris d'y rencontrer un noyau fidèle de personnes mondialement connues qui prennent au sérieux leur travail d'Ambassadeurs de paix. Madame Odinga est au nombre de ces personnes. L'épouse du Premier ministre actuel du Kenya a montré devant un auditoire émerveillé le rôle essentiel que la FPU avait joué pour empêcher les troubles au Kenya de dégénérer en guerre civile.

Des associations de femmes ont montré que les programmes d'éducation au mariage et aux valeurs familiales de la FPU, bien loin de concerner uniquement la sphère privée, sont d'une importance cruciale pour l'avenir de nos sociétés.

Le révérend Moon et son épouse, fondateurs de la FPU, sont venus saluer les participants à la fin des travaux, qui coïncidaient avec leurs anniversaires (selon la façon coréenne de compter). Illustrant le caractère urgent et global des problèmes, le révérend Moon, 90 an selon a façon coréenne de compter, a marqué les esprits. Au terme d'une journée marathon de 34 heures, commencée à 5 heures à Séoul, et terminée le soir par deux longues cérémonies à New York (dont une Bénédiction en mariage internationale), il a montré que nous vivons déjà dans la civilisation du Pacifique et que son œuvre ne connaît ni le jour ni la nuit. Dans un message lu en public, Boutros Boutros-Ghali, ancien Secrétaire général de l'ONU et cadet du révérend Moon de quelques années, a tenu à saluer « quatre vingt dix ans marqués par des avancées remarquables pour la paix et le bien-être de toute l'humanité afin de rassembler des personnes de divers milieux raciaux, religieux, ethniques, nationaux et culturels. »

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