L’humanité est certes une famille, mais une famille divisée. Des institutions internationales comme l’ONU et l’UNESCO sont un peu dans la position de parents dans une famille. Les parents ont pour tâche de guider, de soutenir et d’éduquer, mais aussi de maintenir l’ordre quand il le faut.
Commentaires présentés à la Tournée mondiale pour la paix de la FPU
Siège de l’UNESCO, Paris, France, 31 mars 2009

Commentaires présentés par le
Dr Thomas G. Walsh,
secrétaire général de la Fédération pour la paix universelle

L’humanité est certes une famille, mais une famille divisée. Des institutions internationales comme l’ONU et l’UNESCO sont un peu dans la position de parents dans une famille. Les parents ont pour tâche de guider, de soutenir et d’éduquer, mais aussi de maintenir l’ordre quand il le faut.

Les Nations unies veillent à sécuriser un monde dangereux et à y empêcher les guerres, en veillant au maintien de l’ordre et de la discipline dans une famille humaine bien agitée. Quant à l’UNESCO, elle joue un rôlecomplémentaire. Elle doit sa force à sa « puissance douce ». La paix étant bien plus que l’absence de guerre et la simple sécurité, l’UNESCO s’efforce de promouvoir la paix, la compréhension, la coopération positive, de sorte que les êtres humains ne se voient plus en ennemis et en étrangers mais en amis, voire en frères et sœurs.

Les deux rôles sont importants et nécessaires. Tant que le danger et le risque planent sur le monde, la sécurité exige une sérieuse vigilance. En même temps, tout doit être fait pour asseoir la concorde et l’amitié, et même l’amour entre les êtres humains.

Concernant le premier aspect, notre Fédération pour la paix universelle a piloté nombre de programmes qui vont à mon avis tout à fait dans le sens de l’ONU. Nous avons plusieurs initiatives de paix dans des points chauds du globe, comme par exemple l’Initiative de paix en Asie du Nord-Est pour dénouer les crises entre les deux Corées ou entre la Chine et Taiwan. Notre initiative de paix en Asie du Sud s’est concentrée sur trois zones de friction : le Sri Lanka, le Cachemire et le Népal où l’on retrouve une combinaison de facteurs politiques et religieux ; notre initiative de paix au Proche-Orient s’est concentrée sur la dialogue israélo-palestinien mais aussi sur la une coopération bien nécessaire entre le judaïsme, le christianisme et l’islam, les trois fois abrahamiques.

La série de conférences internationales pour dirigeants de la FPU entend définir un nouveau paradigme de leadership et de bonne gouvernance. Récemment, les principes de la FPU ont eu un rôle décisif pour faire cesser la violence postélectorale au Kenya et inciter le président Kibaki et la Premier ministre Odinga au compromis sur le partage du pouvoir.

La tâche de l’UNESCO dépasse la simple sécurité extérieure et l’absence de conflit. À bien des égards, rien ne décrit mieux ses objectifs que le terme « culture de la paix » : la paix par la culture et l’éducation, cultiver les graines de paix dans l’esprit de tous les êtres humains.

L’UNESCO perçoit la famille comme une seule famille. Par l’éducation et le développement d’une culture de paix, nous pouvons ramener l’harmonie dans la famille divisée. Toute la valeur de l’UNESCO est dans cet accent mis sur la culture et l’éducation. Elle a ouvert la voie, à l’échelle du monde, pour combler les fossés entre les cultures.

La culture concerne les valeurs les plus profondes de l’être humain, notamment les valeurs spirituelles et morales qui guident notre vie dans le monde. Les valeurs, principes et aspiration de la FPU rejoignent totalement les idéaux et valeurs de l’UNESCO. Nous voulons contribuer à la création d’une culture globale de la paix.

Allocution du Dr. Hyun Jin Moon, vice-président de la Fédération pour la paix universelle

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