Réaliser la paix mondiale et la réunification de la péninsule coréenne par l'interdépendance, la prospérité mutuelle et les valeurs universelles

Le Sommet mondial 2020, parrainé par la FPU, s'est tenu du 3 au 8 février 2020 à Séoul, en Corée. Il visait à relever les défis cruciaux auxquels l'humanité est confrontée, du changement climatique aux problèmes de la pauvreté ou de la résolution des conflits, en réunissant les experts et les acteurs les plus divers pour délibérer et proposer des idées et des recommandations contribuant à établir un monde de paix durable. 

Trois principes fondamentaux ont guidé les discussions : l'interdépendance, la prospérité mutuelle et les valeurs universelles. Nous vivons dans un monde interconnecté ; ce qui se passe dans une partie du monde a un impact sur les autres, et à ce titre, la coopération et le respect mutuels sont essentiels.  Le monde entier bénéficie de l’amélioration du niveau de vie de chacun et d’une progression vers une prospérité équitable et mutuelle.  Enfin, malgré notre grande diversité en termes de religion, de nationalité, de culture, d'idéologie, d'ethnicité, il existe des valeurs éthiques communes, des idéaux et des aspirations universellement partagées qui nous lient en tant qu'êtres humains, comme membres d'une même famille.

Plus de 6000 délégués représentant 170 pays ont participé à la séance d'ouverture, parmi lesquels des chefs d'État et des législateurs, anciens et actuels, des ministres, des responsables religieux, des journalistes, des hommes d'affaires, des femmes dirigeantes, des animateurs de jeunes, des lauréats du prix Nobel et des savants.

D'éminents dirigeants nationaux et internationaux ont abordé le thème « Réaliser la paix mondiale et la réunification de la péninsule coréenne grâce à l'interdépendance, la prospérité mutuelle et les valeurs universelles », notamment : l'ancien secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon, le premier ministre cambodgien Hun Sen, le vice-président du Myanmar Henry Van Thio, la vice-présidente des Philippines Leni Robredo, l’ancien président de la Commission européenne José Manuel Barroso, l'ancien président de la Chambre des représentants des États-Unis Newt Gingrich, l'ancien président du Nigeria Goodluck Jonathan, le maire de Séoul Park Won-soon.

L'Assemblée a adopté la « Résolution du Sommet mondial 2020 » affirmant la formation d’une communauté mondiale de citoyens épris de paix, dont les efforts inlassables contribuent à résoudre les conflits et les discordes causés par la religion, l'ethnicité ou la nationalité. La résolution se termine par un appel à l'action consistant à soutenir et renforcer les six associations affiliées à la FPU, fondées comme instruments de paix et œuvrant comme les parties d'un tout, chacune avec sa vocation spécifique, et guidées par les principes d'interdépendance, de prospérité mutuelle et de valeurs universelles pour contribuer au bien-être de l'humanité.

Le Sommet mondial 2020 a vu l'inauguration de trois nouvelles associations : l'Association internationale des savants pour la paix (AISP), l'Association internationale des médias pour la paix (AIMP) et l'Association internationale pour la paix et le développement économique (AIED).  Youth and Students for Peace (YSP) a également été intégrée dans la famille de la FPU sous le nom d'Association internationale des jeunes et des étudiants pour la paix (AIJEP).

En outre, le Sommet mondial 2020 a inclus la cérémonie de remise du prix Sunhak de la paix.  Le prix a été décerné au président Macky Sall du Sénégal et à l'évêque palestinien Munib A. Younan, président honoraire international de Religions for Peace.  Pour marquer le centenaire du fondateur, Sun Myung Moon, un prix spécial des fondateurs pour le centenaire a été remis à l'ancien secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon.

Session I : Cérémonie d'ouverture de la Conférence mondiale sur la paix (3 février)

Le Sommet mondial 2020 s'est tenu au Korea International Exhibition Center (KINTEX) à Séoul, en Corée du Sud, du 3 au 8 février, sur le thème « Réaliser la paix et l'unification de la péninsule coréenne par l'interdépendance, la prospérité mutuelle et les valeurs universelle ».

Le programme officiel a débuté par une vidéo commémorative mentionnant les principales orientations des fondateurs de la FPU au cours des dernières années : L'avènement de la civilisation du Pacifique ; l’autoroute internationale de la paix ; l’Union Asie-Pacifique ; le Sommet mondial et les autres conférences de dirigeants ; et la fondation des principales organisations affiliées à la FPU : le Conseil international au sommet pour la paix (CISP), l’Association internationale des parlementaires pour la paix (AIPP), l’Association interreligieuse pour la paix et le développement (AIPD), l’Association internationale des jeunes et étudiants pour la paix (AIJEP), parmi d’autres.

Dans son allocution de bienvenue, Dr Thomas Walsh, président d'UPF International, notant que la salle immense était remplie au-delà de toutes les attentes, expliqua que le Sommet se tenait sur le fondement des divers sommets internationaux organisés au cours des dix-huit derniers mois à travers le monde, et que la co-fondatrice de la FPU, Dr. Hak Ja Han Moon, l’avait convoqué en l’honneur de son mari, Sun Myung Moon, à l'occasion du 100e anniversaire de sa naissance et du 60e anniversaire de leur mariage.

L’ancien ambassadeur des États-Unis en Corée du Sud, Christopher Hill, émit le souhait que toutes les nations puissent convaincre la Corée du Nord de la nécessité de renoncer aux armes nucléaires, et que le 75e anniversaire de la division de la péninsule soit l’occasion de réunir le peuple coréen.

James Rogers, président de Rogers Holdings et de Beeland Interests Inc. à Singapour, partagea sa vision des énormes changements en passe de se produire dans la péninsule coréenne. Quand les deux Corées cesseront de dépenser pour leur défense, dit-il, il y aura beaucoup d'argent à investir dans d'autres domaines. Lorsque le 38e parallèle s’ouvrira, des masses de capitaux afflueront dans la péninsule, qui deviendra l'endroit le plus attrayant au monde.

Goodluck Jonathan, ancien président du Nigeria (2010 - 2015) et président pour l'Afrique du Conseil international au Sommet pour la Paix (CISP), parla de son rôle de leader du CISP en Afrique, promouvant la paix sur le continent et répondant aux demandes d’intervention dans les conflits entre rivaux politiques. L’ancien président de Kiribati (2003 - 2016) et lauréat du prix Sunhak de la paix (2015), Anote Tong, loua les efforts de la FPU pour consolider la paix dans les coins les plus reculés du monde, centrés sur la valeur de « vivre pour autrui ».

Mario J. Molina, co-lauréat du prix Nobel de chimie en 1995, parla du rapport entre climat et paix et critiqua trois mythes répandus sur le changement climatique, selon lesquels la science du changement climatique ne serait pas bien établie ; on ne devrait pas s’en inquiéter car il se produit lentement ; les combustibles fossiles étant essentiels pour l'humanité, il ne faudrait pas changer de politique énergétique.

La séance d'ouverture s'est terminée par la signature de la Résolution du Sommet mondial 2020.  Dr Young-ho Yun, du secrétariat de la fondatrice, et Professeur Yeon-ah Moon, présidente de la FPU-Corée, ont signé la résolution, suivis des chefs d'État et de gouvernement, de chefs religieux et d'autres dignitaires, représentant les 6 organisations affiliées à la FPU.

Session II : Conférence sur la paix mondiale (3 février)

Lors de la 2e session, les orateurs ont donné leur perspective sur le thème de la réunification de la péninsule coréenne et des principes d’interdépendance, de prospérité mutuelle et de valeurs universelles.

David Clarke, membre du parlement australien (2003-2019), a parlé de l’importance de la famille traditionnelle et de la contribution de la FPU à la paix entre les nations, les religions et les peuples d'origines culturelles et ethniques diverses. Adi Koila Nailatikau, ex première dame des Fidji (2009-2015), a parlé de l'impact des armes nucléaires sur le climat et l'environnement et attiré l’attention sur « le grand combat » des pays d’Océanie contre les conséquences du changement climatique et la menace du coronavirus.

Frederico Franco, ex-président du Paraguay (2012-2013), a encouragé la réunification de la péninsule coréenne, exprimant sa conviction que « la prière est l'arme la plus puissante dont on dispose ».  Roslyn Ngeno, représentante de l'Union africaine, a parlé de l'intégration du continent africain à travers l'Accord de libre-échange visant à créer un marché unique des biens et des services. Pour réussir, a-t-elle dit, il faut inviter le monde à commercer avec l’Afrique et investir dans ses économies de façon durable, dépassant les frontières et promouvant l’interdépendance.

Parmanand Jha, ex-vice-président du Népal (2008-2015), a rappelé que le temps était venu de créer les conditions d'une réunification pacifique de la Corée dans l'intérêt de la paix mondiale, et que son pays soutenait cet effort. Raja Nicola Eissa Abdel-Masih, membre du Conseil de souveraineté du Soudan, a parlé des efforts de paix entrepris par le gouvernement de transition dans son pays, à l’intérieur comme à l’extérieur, après des années de guerre, de conflits et d’échecs politiques. C’est le déni de l’autre, l'exclusion, l'égoïsme, l'abus de pouvoir et l'injustice qui causent les guerres, a-t-elle dit. La paix n’est possible que par le pardon et la reconnaissance que nous sommes tous une seule famille humaine créée par Dieu.

Le banquet de bienvenue (3 février)

Le banquet de bienvenue a consisté en une représentation culturelle de la troupe du Ballet Universel, suivi de remarques de bienvenue de la part de Dan Burton, ancien membre du Congrès américain et président de l'AIPP internationale ; de l’ancien président de la Chambre du Conseil de la Diète japonaise Chuichi Date, et de la première dame de Palau Debbie Remengesau.

Le président du Comité de paix Asie-Pacifique de la Corée du Nord, Kim Young Cheol, a ensuite transmis de la part du dirigeant nord-coréen Kim Jong-un un message de bienvenue et un magnifique arrangement floral.

Pour conclure, a été lu un message de félicitations et de vœux d’anniversaire adressé à Mme Moon de la part du président américain Donald Trump et de son épouse Melania Trump -  dont voici un extrait : « Inspirés par votre force et votre esprit constants, nous nous joignons à votre famille et à vos amis pour célébrer cette étape importante. »

Session III : Assemblée du CISP (4 février)

La séance plénière du 4 février au matin était consacrée à l’assemblée mondiale du Conseil international au sommet pour la paix. Après une cérémonie interconfessionnelle démontrant l'harmonie et la coopération entre les religions centrées sur des valeurs universelles, plusieurs personnalités ont prononcé des discours de bienvenue.

Louant la présence des chefs d’État malgré le risque du coronavirus, l'ancien secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a réaffirmé le rôle des Nations unies dans la promotion de la paix et de la sécurité durables, ajoutant que le populisme déguisé en patriotisme entravait la coopération entre nations. Il a insisté sur le besoin de lutter contre le changement climatique grâce à un partenariat entre gouvernements, sociétés civiles et autres secteurs.

L'honorable Lee Joo Young, vice-président de l'Assemblée nationale coréenne, a parlé du rôle des avancées technologiques pour consolider la paix ou susciter les conflits, affirmant l’importance du mouvement de paix établi par la FPU dans le monde entier. L’ancien président de la Chambre du Conseil (2001-2019) du Japon, Chuichi Date, a remercié Mme Moon pour ses efforts en faveur de la paix en Asie de l'Est et de la coopération entre le Japon, les États-Unis et la Corée.

Newt Gingrich, ancien président de la Chambre des représentants des États-Unis (1995-1999), a souligné la façon dont les communautés du monde entier peuvent se rencontrer pour répondre aux crises actuelles, citant l’exemple du coronavirus en Chine et des incendies de forêt en Australie. Il a souligné les remarquables accomplissements des fondateurs de la FPU en faveur de la paix dans le monde, à partir d’un pays qui avait été détruit et divisé par les guerres.

Dans son discours liminaire, la fondatrice de la FPU, Dr Hak Ja Han Moon, notant la dimension des conflits affectant la société humaine et l’environnement, a réaffirmé que la paix ne pouvait provenir des seuls efforts ou de la seule pensée des êtres humains. Il faut d’abord comprendre Dieu et Son idéal, a-t-elle insisté, décrivant le ministère qu'elle a exercé toute sa vie pour « ramener l'humanité vers Dieu », notamment par la Bénédiction des couples et des familles.

Ensuite, plusieurs personnalités politiques de premier plan ont pris la parole.

Le premier ministre Hun Sen du Cambodge a exprimé sa gratitude envers le gouvernement coréen et la FPU pour cette conférence qui était « une occasion rare pour les dirigeants gouvernementaux et non gouvernementaux de résoudre des défis communs », et insisté sur les risques de conflit causés par le changement climatique. Jimmy Morales, président du Guatemala, a félicité les dirigeants de la FPU « pour leur audace d'investir leurs ressources afin de nous réunir tous ici » et décrit les défis inhérents aux processus de paix.

L’ancien premier ministre indien Deve Gowda a souligné l’importance d’encourager la diversité et de lutter contre le nationalisme et les inégalités afin d’assurer les conditions de coopération face aux pressions populistes. Le vice-président du Myanmar Henry Van Thio, a mentionné le « processus de paix complexe » engagé par son pays vis-à-vis de ses 18 groupes ethniques pour créer « une société harmonieuse, basé sur un dialogue constructif ». Quant à la vice-présidente des Philippines Maria Leonor Robredo, rappelant que son pays avait été le premier pays asiatique à envoyer des troupes lors de la guerre de Corée, elle a réaffirmé l’importance des efforts multilatéraux pour trouver des solutions durables aux conflits, et de l'éducation à la paix pour surmonter la méfiance et les inégalités.

Le premier ministre du Niger Brigi Rafini, qui avait reçu la fondatrice de la FPU lors du Sommet de Niamey en décembre 2019, a exposé la grave situation prévalant dans son pays. Il faut du courage pour établir la paix, a-t-il dit.  « Dans notre région du Sahel, une guerre meurtrière est en cours depuis plusieurs années.  C'est une guerre sans visage. Veuillez prier pour la paix chez nous. »

Concluant la série de discours, l’ancien président de la Commission européenne (2004-2014) et premier ministre (2002-2004) du Portugal José Manuel Barroso, a réaffirmé l’importance du concept qui a conduit à la création de l’Union européenne, à savoir rendre une guerre impensable entre pays partageant un marché commun, mais aussi des valeurs communes qui sont des valeurs universelles, tel le respect des minorités. Une approche universelle est plus réaliste qu'une approche fragmentée, a-t-il conclu. Toutes les menaces sont internationales par nature et nous devons résoudre les problèmes ensemble.

La fondatrice de la FPU, Dr Hak Ja Han Moon, a ensuite remis des médailles d'honneur du CISP à 10 éminents participants, puis deux déclarations d'accord ont été signées pour explorer les perspectives de collaboration dans le cadre d'un 3e sommet Asie-Pacifique au Myanmar et d'un 6e sommet d'Afrique continentale.

La résolution du Sommet mondial 2020, qui avait été présentée lors de la première session, a ensuite été signée par Mme Moon et la session s'est terminée par le son du gong cérémonial.

Le soir du 4 février, un banquet spécial a été organisé pour inaugurer la « Mother Foundation » et lancer l'autobiographie de Hak Ja Han Moon.  Des exemplaires de l'autobiographie nouvellement publiée ont été présentés à Mme Moon. Puis S.E. Brigi Rafini, le premier ministre du Niger, et Adi Koila Nailatikau, l'ancienne première dame des Fidji, lui ont adressé leurs félicitations.

Cérémonie de remise du Prix Sunhak de la paix 2020 (5 février)

La cérémonie de remise du Prix Sunhak de la paix 2020 s'est déroulée en grande pompe le 5 février.  La fondatrice, Hak Ja Han Moon, et le président du comité du prix Sunhak de la paix, Hong Il-sik, ont remis une médaille et une plaque aux lauréats. Dans son discours de bienvenue, le président Hong Il-sik a déclaré que les lauréats avaient été sélectionnés sur la base des « principes de paix des fondateurs, à savoir l'interdépendance, la prospérité mutuelle et les valeurs universellement partagées ».

Dans son discours d'acceptation du Prix spécial des fondateurs pour le Centenaire, Ban Ki Moon a félicité la FPU d’avoir mobilisé tant de personnalités à Séoul malgré la menace du Coronavirus.  Il a également remercié les fondateurs pour leur engagement constant en faveur de la paix et de l'unification de la péninsule coréenne.  Il a en particulier applaudi Hak Ja Han Moon pour ses investissements vigoureux dans la résolution des problèmes environnementaux. « C’est exactement en accord avec les objectifs des Nations Unies », a-t-il souligné.

Le co-lauréat du Prix Sunhak de la paix 2020, le président sénégalais Macky Sall, n’ayant pu assister personnellement à la cérémonie, était représenté par le ministre des affaires étrangères du Sénégal. Dans un message vidéo il s'est excusé, en raison de l'urgence sanitaire, d’avoir soudainement annulé sa visite à Séoul. Il a poursuivi en disant qu'il acceptait le Prix comme un encouragement à persévérer dans la culture de la paix et de la fraternité humaine.  « Ce Prix est un hommage au peuple sénégalais et je le dédie au peuple du Sénégal. » En accord avec la commission de l’Union africaine, a-t-il poursuivi, il a offert le montant du Prix au Fonds pour la paix de l’Union africaine, comme contribution aux efforts de paix en Afrique.

Co-lauréat du Prix Sunhak de la paix, l'évêque Munib A. Younan a souligné que « la paix dépend du respect de la dignité d’autrui, indépendamment du sexe, de l'ethnie, de la race ou de l'affiliation religieuse et politique.  Nous sommes tous créés à l'image de Dieu, nous sommes Ses enfants et nous formons tous la famille de Dieu ». Rappelant que le devoir de tous les leaders religieux était « d’élever leur voix en faveur de la paix sur la base de la justice », il a affirmé qu’il se comporterait ainsi jusqu’à son dernier souffle. Il a conclu son discours en exprimant sa gratitude d’avoir reçu le prix « en tant qu’Arabe chrétien palestinien luthérien évangélique et en tant que réfugié palestinien ». Ce prix me motive à continuer d’être un témoin de la paix, un artisan de la justice, un défenseur des droits humains, un ministre de la réconciliation et un apôtre de l’amour, a-t-il conclu.

Sessions concomitantes (4 et 5 février après-midi) et autres conférences du Sommet

11 sessions concomitantes ont eu lieu les après-midi du 4 et du 5 février dans les diverses salles de réunion du KINTEX, représentant la structure organisationnelle de la FPU et les principaux secteurs de la société, à savoir : le CISP pour les chefs d'État et de gouvernement ; l’AIPP pour les parlementaires ; l’AIPD pour les chefs religieux ; l’AIED pour les responsables d'entreprise ; l’AISP pour les universitaires ; la CRCM pour les responsables chrétiens ; la Consultation sur l'Initiative de paix dans les Balkans ; l’AIPDP pour les Premières dames ; l’AIJEP pour les jeunes et étudiants ; et le Forum sur l’Asie centrale.

Le 2 février, à l’hôtel Lotte de Séoul, a été lancée l’Association internationale des médias pour la paix (AIMP) sur le thème : « Etablir un environnement global d’interdépendance, de prospérité mutuelle et de valeurs universelles – le Rôle des médias » - en présence du maire de Séoul et de journalistes du monde entier.

Par ailleurs, sous l’égide de l’Association internationale pour l’unité des sciences, organisatrice depuis 1972 des conférences « ICUS » (International Conference on the Unity of Sciences), deux conférences scientifiques ont été organisées en lien avec le Sommet mondial :

Du 1er au 3 février, à l’hôtel Mayfield à Séoul, la Première conférence sur la Science et Dieu, sur le thème : « Explorer de nouvelles voies pour relever les défis de l’environnement », a rassemblé des scientifiques de renom, y compris le lauréat du Prix Nobel de Médecine Luc Montagnier.

Les 4 et 5 février, au KINTEX, a eu lieu la 26e conférence internationale sur l’unité des sciences (ICUS 26) sur le thème « Faire face aux menaces contre l’environnement au service de l’humanité ».

Les 6 et 7 février, les participants au Sommet ont été invités au Cheongshim Peace World Center, un stade couvert situé à une quarantaine de kilomètres au nord-est de Séoul, pour les célébrations du centenaire de Sun Myung Moon et du 60e anniversaire de mariage des fondateurs.

Le Sommet mondial 2020 a été un événement extraordinaire.  Plus de 6000 délégués représentant 170 pays ont participé à la plénière d'ouverture. Ensuite, les sessions et les groupes de discussion ont rassemblé plus de 2 500 participants, dont plus de 300 présentateurs et répondants. La logistique de la mobilisation, du transport et de l'encadrement d'un groupe aussi illustre de délégués internationaux a nécessité un effort considérable et la coordination de plus de 500 bénévoles. Le Sommet mondial 2020 a rempli ses objectifs avec succès.

Des dirigeants éminents du monde entier ont répondu à l'invitation de la co-fondatrice Hak Ja Han Moon et de la FPU internationale.  Nous remercions vivement tous les orateurs, les participants, et tous ceux qui, par leurs efforts extraordinaires, ont contribué à cette grande entreprise.

On ne peut accéder à la paix que si tous les secteurs de la société sont engagés. En d'autres termes, la paix ne nécessite pas seulement l'engagement des gouvernements. Pour y parvenir, nous devons également exploiter les capacités des organisations confessionnelles, ces milliards de croyants du monde entier, chrétiens, bouddhistes, hindous, musulmans, juifs, et autres, qui aspirent aussi à une paix durable. Les acteurs non étatiques sont des partenaires essentiels pour la paix.

En cette ère de la civilisation du Pacifique, le travail de la FPU a prospéré dans le monde entier. Ce n'est pas dû à une simple stratégie administrative ou de communication. Au fond, la FPU est guidée et animée par la vision spirituelle telle qu’elle est articulée dans ses « cinq principes de paix » : (1) Nous formons une même famille humaine créée par Dieu.  (2) Les qualités humaines les plus élevées sont de nature spirituelle et morale.  (3) La famille est « l'école de l'amour et de la paix ».  (4) Vivre pour autrui est le seul moyen de réconcilier la famille humaine divisée.  (5) Une paix durable ne peut être obtenue par le seul compromis politique, mais exige de s'attaquer aux causes profondes des conflits.

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