Banner

1
Invitation à la Conférence, co-organisée par la Fédération des femmes pour la paix mondiale, la Fédération pour la paix universelle, et l'Association Internationale pour le Développement Economique et Social - Afrique/France
2
Mme Brigitte Wada, présidente, Fédération des femmes pour la paix mondiale
3
Mme Carolyn Handshin, présidente du Comité des ONG sur la condition de la femme aux Nations Unies à Genève et vice-présidente internationale de la FFPM
4
Mme Alphonsine Mikouiza, Vice-présidente fondatrice de l’Association Internationale pour le Développement Economique et Social - Afrique / France (l’AIDES/A.F)
5
Mme Brigitte Polovneski, experte en droits humains dans le domaine des violences faites aux femmes, représentante permanente auprès des Nations Unies pour le Conseil International des Femmes
6
Mme Aicha Bacha, docteure en sciences politiques et sociales
7
M. Jacques Marion, président de la Fédération pour la Paix Universelle/ Europe & Moyen-Orient
8
Session de questions-réponses
9
Photo des participants en présentiel

Le samedi 3 décembre 2022, la Fédération des Femmes pour la paix mondiale (FFPM) en partenariat avec l’Association Internationale pour le Développement Economique et Social - Afrique / France (AIDES/A.F) et la FPU France a organisé à Paris un événement en présentiel et par zoom sur le thème : « violences faites aux femmes : une atteinte à la dignité humaine ». Cet événement marquait la journée internationale de l’élimination des violences à l’égard des femmes (25/11) et la journée des droits de l’homme (10/12).

Mme Brigitte Wada, présidente de la FFPM, s’est d’abord exprimée sur le sens de la dignité et a rappelé les principes fondamentaux de la déclaration universelle adoptée en 1948 lors de l’assemblée générale des Nations unies.

Par un message vidéo, notre première oratrice, Mme Carolyn Handshin, présidente du Comité des ONG sur la condition de la femme aux Nations Unies à Genève et vice-présidente internationale de la FFPM, a fait un rapport sur des événements auxquels elle a participé aux Nations unies dans le cadre des 16 jours d'activisme pour la prévention de la violence fondée sur le genre. Rappelant que les décideurs politiques et les acteurs locaux ne se font pas automatiquement confiance, elle a souligné de ce fait l’importance d’écouter chacun avec attention et respect.

Ensuite Mme Alphonsine Mikouiza, Vice-présidente fondatrice de l’AIDES/A.F nous a parlé des violences et du harcèlement envers les femmes dans leur vie et leur travail. Pour les aider à sortir du silence, elle a mentionné d’une part le mouvement social « Me Too », qui encourage les femmes victimes d’agression sexuelle et de harcèlement à s’exprimer, et d’autre part les C.I.D.F.F (Centres d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles), organismes d’Etat, qui orientent et accompagnent les femmes dans différents domaines dont la lutte contre les violences sexistes.

Avec son écharpe orange, Mme Brigitte Polonovski, experte en droits humains dans le domaine des violences faites aux femmes, représentante permanente auprès des Nations Unies pour le Conseil International des Femmes, nous a rappelé que nous étions en pleine campagne internationale « Oranger le monde », une campagne de 16 jours d’activisme contre la violence faite aux femmes. En s’appuyant sur de nombreuses statistiques, elle a aussi relevé le fait que la pandémie avait accentué la violence envers les femmes dans le monde.

Mr Dadastone Ipoma, ingénieur en génie biologique et médical, président de la Fondation Ipoma, a mis en évidence les rôles de la femme dans les zones de conflit, particulièrement en Afrique. Il a parlé de la femme ambassadrice de paix qui a cette faculté de réconcilier les gens, éduquer, transmettre les valeurs familiales mais aussi de la femme victime, trop souvent utilisée comme arme de guerre dans les zones de conflit.

Mme Aicha Bacha, docteure en sciences politiques et sociales, nous a présenté son livre tout juste paru aux éditions l’Harmattan : « Le djihad en héritage sur le territoire belge ». Il porte sur la radicalisation violente de jeunes Belges issus de la diversité marocaine en se focalisant sur leur famille et plus particulièrement sur leur mère. Elle nous a expliqué comment la violence au sein de ces familles pouvait avoir conduit certains jeunes à partir faire le Djihad.

Notre dernier intervenant, Mr Jacques Marion, coprésident de la FPU Europe-Moyen-Orient, a partagé quelques réflexions, notamment sur le rôle de la femme dans les accords de paix. A la suite d’une étude faite à partir de 200 accords de paix, il nous a montré que la participation des femmes bien que minime, améliorait grandement le résultat des décisions prises. Elles s’engagent à les mettre en pratique et vont plus en détails dans les questions sociales, alors que les hommes se penchent davantage sur les questions politiques. Il a conclu notre événement en soulignant que la famille est le berceau de la dignité humaine.

Follow on Facebook Follow on Youtube
Sauvegarder
Choix utilisateur pour les Cookies
Nous utilisons des cookies afin de vous proposer les meilleurs services possibles. Si vous déclinez l'utilisation de ces cookies, le site web pourrait ne pas fonctionner correctement.
Tout accepter
Tout décliner
En savoir plus
Google
Continuer avec Google
Accepter
Décliner
Analytics
Outils utilisés pour analyser les données de navigation et mesurer l'efficacité du site internet afin de comprendre son fonctionnement.
Google Analytics
Accepter
Décliner