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Conseil de direction

Le Conseil de direction constitue l’organisme dirigeant de la Fédération pour la paix universelle. Ses membres sont élus pour une période de deux ans. Le président de la FPU fait également partie du Conseil de direction.

Les commentaires suivants, formulés par certains membres du Conseil de direction au cours des dernières conférences, apportent des éclaircissements sur la mission fondamentale de la FPU.

 

 

S. Exc. José de Venecia, Jr, président de l’Assemblée nationale des Philippines (1996-2008) :

« Je crois que Dieu, dans Sa bonté, Son infinie sagesse et Ses voies mystérieuses, renouvellera un jour notre esprit et notre cœur et réunira les chrétiens, les musulmans, les hindouistes, les juifs, les confucianistes et les bouddhistes. Les juifs, les chrétiens et les musulmans sont les petits-enfants d’Abraham. Nous appartenons tous à la même famille humaine. La paix peut être établie. Je sais que cela se fera. C’est une question de temps, d’humilité, de simplicité et de notre volonté d’y parvenir. Il s’agit d’une volonté politique. Si nous y parvenons notre planète sera un lieu de paix et de bonheur. Nous commençons ce processus qui vise à nous rassembler, à œuvrer ensemble et à nous unir entre responsables de la société civile et groupes religieux. Nous finirons par nous unir au sein de l’immense, de la grande planète qu’est la Terre. Telle est ma mission pour notre pays, pour le monde et pour notre planète. Soyons unis dans cette vision de paix. »

 
 

 

S. Exc. Hamilton Green, Premier ministre, Guyana (1985-1992) :

Hon. Hamilton Green« Les difficultés essentielles auxquelles nous sommes confrontés se situent dans les relations entre États et aux niveaux de comportements des États-nations individuels. Il existe également la question cruciale d’un modèle de code moral à laquelle tous les pays riches et pauvres, petits et grands, devraient adhérer et respecter sans équivoque. Le rôle de la religion et des peuples concernés dans ce processus est vital. Comment pourrons-nous autrement sécuriser l’intégrité de notre monde par une paix et une sécurité mondiales ? Il nous faut remplacer l’arrogance par l’humilité, l’intolérance par la tolérance et la colère par la compréhension et la patience. Plus que tout, nous devons respecter les autres pays et leur permettre de mener à bien leurs affaires et de poursuivre leurs efforts sans se laisser entraver par leur histoire ou leur culture. Le seul agent de bonne gouvernance est le grand architecte de l’univers, le seul Dieu, le Dieu vivant. Il nous faut assurer le leadership et la direction à nos peuples, en œuvrant et en nous acheminant tous au long de la voie étroite et juste de Dieu. La providence génère de temps en temps des leaders, des hommes et des femmes de vision, susceptibles d’être des catalyseurs du changement. Si nous parvenons à persuader les gouvernements et le monde des affaires, que l’intégration bienveillante et la justice constituent des vertus qui caractériseront leurs administrations, nous serons assurés que la paix régnera dans chaque partie du monde. »

 
 

 

Dr Hamdi Mohammad Murad, Centre interreligieux de recherches pour la coexistence, Jordanie :

Dr. Hamdi Murad« Nous, enfants d’Abraham, souffrons et luttons tandis que la politique s’est appropriée nos religions. Nous avons besoin d’éduquer les familles afin qu’elles prennent conscience que nous ne formons qu’une seule famille, de réaménager les programmes scolaires de manière à ce que les enfants ne soient plus formés à discriminer l’autre, et de susciter l’aide des ONG, des médias et des centres de recherche dans un effort général visant à générer une éducation de paix. »

 

 

 

 
 

 

 

S. Exc. Stanislaw Shushkevich, président, Biélorussie (1991-1994) :

H.E. Stanislav Shushkevich« Il nous est possible d’approfondir notre compréhension quant à la manière de répandre le meilleur de la mondialisation et, en même temps, nous débarrasser de ses aspects négatifs ; ensuite, sur la façon d’agir ensemble et d’éviter de diviser la société entre « nous » et « eux » ; et finalement, sur le moyen de maitriser, dans le processus, les racines d’agressivité dans l’âme humaine tout en écartant les conflits entre les différents groupes. Dans ce nouveau monde, grâce aux nouvelles technologies, directement et sans l’aide des gouvernements, toutes sortes de criminalités, de stupéfiants, de terrorismes, de pollutions, de maladies, d’armements et également de simples migrants, seront capables de se déplacer librement par-delà les frontières. Avec le soutien des gouvernements et en utilisant les récentes technologies, une compréhension mutuelle ne pourrait-elle pas justement s’établir ? Ne pouvons-nous mener des actions concertées susceptibles d’apporter la santé, la prospérité et la joie à tous les peuples ? Nous avons l’obligation de transformer cette possibilité en une réalité concrète. »

 
 


Dr Eva Latham, présidente, Institut international des Droits de l’Homme, Pays-Bas

Dr. Eva Adela Latham

 

 

 

 

 

 

 

 
 

 

Sir James R. Mancham, président fondateur, Seychelles (1976-1977)

Sir James Richard Mancham

 

 

 

 

 

 

 
 
S. Exc. Pierre Nkurunziza, Président, Burundi

 

H.E.Pierre Nkurunziza

 
 


S. Exc. Johnson Toribiong, Président, Palau

H.E. Johnson Toribiong