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Le rôle des femmes dans la construction de la paix

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    De gauche à droite : Mme Machon-Honoré, Dr. Hala Taweel, Dr. Lydia Aly, Mr. Jacques Marion, et Mr. Patrick Jouan, vice-Président de la FPU France, et modérateur de l’èvènement
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    Mr. Jacques Marion, Président de la FPU France, présente le nouveau projet de « Bonne citoyenneté et éducation à la paix », avec Mme Machon-Honoré, Dr. Hala Taweel, et Dr. Lydia Aly
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    de gauche à droite : Mme Machon-Honoré, Dr. Hala Taweel, et Dr. Lydia Aly
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    Dr. Hala Taweel, conseillère et déléguée permanente adjointe de l’État de Palestine à l’UNESCO
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    Mme Machon-Honoré, déléguée de BPW (Business Professional Women) International à l’UNESCO
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    Dr Lydia Aly, conseillère à l’ambassade d’Égypte
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    Présentation par la Dr. Lydia Aly, Conseillère à l’Ambassade d’Egypte,. – à gauche : Mme. Machon-Honoré and Dr. Hala Taweel – à droite : Mr. Patrick Jouan
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    Les intervenants, organisateurs et participants de la conférence

Le 21 mars 2024, la Fédération pour la paix universelle (FPU) France et la Fédération des femmes (FFPM) France coorganisaient une réunion sur « Le rôle des femmes dans l’éducation pour une paix durable » à l’Espace Barrault à Paris. C’était le deuxième d’une série d’événements programmés en 2024 sur le thème de « l’éducation à la paix » en relation avec l’UNESCO.

En septembre 2023, en effet, l’UNESCO a publié une nouvelle Recommandation sur l’éducation à la paix, aux droits de l’homme et au développement durable. C’est l’aboutissement d’une réévaluation, menée pendant trois ans, de ses politiques éducatives initialement promulguées en 1974.

L’événement à Paris rappelait la préoccupation générale pour l’éducation à la paix dans un monde où les conflits prolifèrent. C’était aussi l’occasion, dans le cadre du « mois de la femme », d’affirmer le rôle des femmes dans la construction de la paix. 70 participants ont suivi l’événement, sur place et en ligne, notamment des représentants d’ONG de France, d’Europe et d’Afrique.

Les trois principales oratrices étaient liées à l’UNESCO.

Patrick Jouan, vice-président de la FPU en France, a animé l’événement. En guise d’introduction, Jacques Marion, président de la FPU en France, a présenté les activités de la FPU et de la FFPM, et évoqué le nouveau projet de « Bonne citoyenneté et éducation à la paix » lancé en Afrique, ainsi que le travail de construction de la paix de la FFPM au Moyen-Orient, en Afrique et en Europe.

La première intervenante était Mme Machon-Honoré, déléguée de BPW (Business Professional Women) International à l’UNESCO et ancienne présidente de la Conférence internationale des ONG partenaires de l’UNESCO et du Comité de liaison ONG-UNESCO. Elle a rappelé l’histoire et les politiques de l’UNESCO concernant le rôle des femmes dans l’éducation à la paix. Elle a ensuite évoqué sa propre expérience de partenariat avec des femmes impliquées dans l’Académie mondiale pour la paix de Jeju en Corée.

Mme Hala Taweel, conseillère et déléguée permanente adjointe de l’État de Palestine à l’UNESCO, a témoigné de son douloureux parcours personnel de Palestinienne subissant l’occupation israélienne. L’auditoire captivé l’a ensuite entendu évoquer les divers projets qu’elle a lancés au fil des ans pour créer des liens entre Palestiniens et Israéliens par le biais de l’éducation.

Mme Lydia Aly, conseillère à l’ambassade d’Égypte, dont la mission diplomatique couvre à la fois la France et l’UNESCO, a évoqué la situation actuelle des femmes dans la société égyptienne. Malgré un environnement socio-politique difficile, les femmes gagnent progressivement en reconnaissance et en position grâce aux opportunités d’éducation.

Le public était attentif, car les thèmes abordés touchent des points très concrets sur chaque continent. Les questions portaient sur le rôle pratique que l’UNESCO peut jouer dans les zones de conflit, sur la possibilité de soutenir l’éducation des femmes en Afghanistan, ou le sort tragique des femmes victimes de la guerre dans la partie orientale de la République démocratique du Congo. Les budgets des programmes d’éducation des femmes ont aussi suscité des questions.

En conclusion, la FPU et la FFPM estiment que « l’éducation du cœur » et « l’éducation des valeurs” sont prioritaires pour éduquer à la paix. Espérons que l’UNESCO honorera des femmes de paix, y compris les mères de famille qui sont des héroïnes de l’éducation à la paix.